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Michael Jelden
Le violoniste Michael Jelden est né en 1971, à Stuttgart (Allemagne). Fils du chanteur Georg Jelden, il a étudié le violon avec Ricardo Odnoposoff et Valerij Klimov. Depuis ses débuts à Nuremberg en 1985, il poursuit sa carrière en qualité de soliste d'orchestre ou de récital à travers plus de 25 pays.
Jelden a régulièrement fait des trouvailles surprenantes. Les «Scènes de la Csarda» de Jenö Hubay ont fait l'objet de son premier CD en 1996, ou encore en 2003 la découvetre d'un Adagio de Paganini, inconnu jusque là, faisant partie du 2e concerto pour violon, enregistré ensemble avec le 4ème concerto de Paganini.
Jelden a également re-découvert la sonate pour violon seul de Paganini et les a livrée à la publication chez Edition Peters.
Ses enregistrements CD, couvrant un répertoire étendu de Bach à Brahms, en passant par Paganini et Khatchaturian, ont recueilli de très bonnes critiques auprès de la presse et du public. Il joue d'un instrument de Jean Baptiste Vuillaume datant de 1827.
Les médias ont largement parlé de Michael Jelden au travers de portraits télévisés (Kulturreport sur ARD, Aspekte sur ZDF), ou dans le SPIEGEL, la VOGUE ou dpa.
En 1996, il a fondé et dirigé le plus grand festival de musique classique d'Amérique latine: le festival d'opéra au Teatro Amazonas de Manaus, avant de passer le relais au Ministère de la Culture du Brésil.
Michael Jelden, en tant que composieur et arrangeur experimenté, ecrit non seulement pour ses besoins propres mais aussi pour divers orchestres ou lorsqu'il assure la direction musicale d'émissions de la chaîne ZDF.
Il a egalement étudié la linguistique et parle couramment 8 langues. On lui doit la parution de plusieurs ouvrages, tel que l'unique dictionnaire bilingue Allemand -Georgien.
Dans ses concerts, Michael Jelden cherche le contact avec son public, tant et si bien que ses cordes savent aussi gagner le cœur et l'âme d'auditeurs qui s'ignoraient amateurs de «classique».
Klassik heute écrit a propos du violoniste : "Michael Jelden est un virtuose de tradition classique "à qui on ne la fait pas". Loin d'être un contemplatif, il est une véritable fontaine jaillissante. Même dans les passages les plus complexes et difficiles, il ne perd jamais le contrôle, son intonation reste impeccable, sa sonorité svelte et expressive à l'instar des plus grandes des temps passés. Aucune phrase n'est accidentelle, aucun accent n'est offert sans intention, aucun ornement ne reste purement décoratif... Incontestablement un grand violoniste!"
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